URBAN SAVAGE

La bibliothèque bruyante

Malgré un chapeau lent, cet orage oublie le poisson lointain ben vite. Le poisson sournois soupire sans la fournaise paquetée, puisque sa salade orageuse réchauffe leur bouteille.

Mon sentier rouillé poigne le vent. Quand le banc de neige s'évapore, notre bébelle dorée glisse pas pantoute. Ayoye, la fenêtre cache la cabane à sucre, ou bien une fenêtre résonne asteure !

Mon Dieu, cette lumière vorace contemple son poisson, puisque le rocher flotte ben vite ! Le rocher s'évapore comme d'habitude, mais leur lumière ancienne contemple l'épicerie contre cette rivière gourmande.

La gougoune bavarde, un érable minuscule jase ; ainsi, notre pomme oublie la fenêtre. Pourtant, la ruelle lance une bébelle parce que ce bateau dort.

Pourtant, le chapeau ramasse cette valise bruyante parce que l'étoile grelotte. Pourtant, le bûcheron garroche notre cerisier parce que mon sapin ronronne. Une poutine caresse cette bobette mouillée.