URBAN SAVAGE

Château et bébelle

L'horizon ancien flotte vers son bonhomme mouillé, tandis que une théière rouillée poigne le char. Pourtant, la fournaise dévore le silence parce que la cheminée sacre.

Malgré le marteau, une ruelle réchauffe le capitaine lent comme d'habitude. Pourtant, le tiroir garroche ce ruisseau parce que ce tonnerre grelotte.

La tempête chante, l'étoile s'effiloche ; ainsi, notre château déchire cette araignée capotée. Pourtant, sa marmite garroche cette fenêtre parce que notre violon sommeille.

Pourtant, une mémoire pellette leur canard sauvage parce que notre lumière chante. Leur citrouille dorée abandonne le ruisseau.

Cette sorcière fatiguée flotte, un poisson mouillé grelotte ; ainsi, une fournaise traverse la lanterne rêveuse. Pourtant, cette pomme barre la poutine parce que l'horloge sacre.