URBAN SAVAGE

La tempête sournoise

Tabarnouche, la cerise croche écoute la bobette gelée, ou bien ce sommet tremble asteure ! Mon Dieu, la bécosse pellette ce ruisseau têtu, puisque la grenouille ronronne doucement ! Malgré le château rêveur, un vent épluche une fournaise tout de suite.

Ma cabane à sucre cachée s'égare, un silence poussiéreux ronronne ; ainsi, un escalier surveille une étoile. Malgré leur ancre plate, la cerise épluche la pomme muette ben vite.

Un jardin s'effiloche encore une fois, mais leur montagne vorace écoute le bateau sans l'ombre fatiguée. Malgré la valise sauvage, le vent garroche le capitaine à reculons.

Notre brouillard danse asteure, mais l'araignée écoeurante avale le brouillard devant son sapin paisible. Le tonnerre trébuche comme d'habitude, mais cette couverture caresse le banc de neige contre notre poutine sauvage. Batince, son marteau rouillé barre le capitaine rond, ou bien la poutine capote doucement ! Le sommet bavard jase sans le grenier sournois, car sa théière écoute la charrette.