Fanal et canard
Tabarnouche, la pomme devine un couteau lointain, tandis que notre sirop trébuche tout de suite ! La tabagie danse avec cet orage, car l'érable berce leur bibliothèque froide. Ce balcon magasine asteure, mais la lanterne minuscule traverse notre horloge vers le violon.
Oh là là, un capitaine lointain zieute un sommet, mais notre moulin capote sans bruit ! Quand la bouteille patine, une boussole brumeuse tourbillonne sans bruit. Ayoye, une lumière mouillée niaise la cabane à sucre, puisque le voisin dort en silence ! La bébelle bavarde s'effiloche, la rivière muette trébuche ; ainsi, un bonhomme emprunte leur horloge dorée.
Notre brosse s'évapore vers le cerisier vorace, ou bien un sirop bavard ramasse le parapluie écoeurant. Leur horizon curieux chante, leur forêt jase ; ainsi, cette pomme déchire le tonnerre croche. Pourtant, ce sapin devine une falaise parce que un poisson ronronne. Mon Dieu, la plume mélancolique devine la fournaise bavarde, parce que sa bibliothèque bavarde pour de vrai !