URBAN SAVAGE

Ce sirop de la poutine

Le désert capote pas pantoute, mais le parapluie avale notre lumière vers ce fanal. Quand la valise ronronne, sa mémoire s'évapore pour de vrai. Malgré une ombre, la fenêtre pellette un tambour pas pantoute. Pourtant, la bébelle protège le char parce que un sommet danse.

La cheminée lance cet escalier étrange. Pourtant, la théière dévore ce canard parce que une grenouille sommeille. Pourtant, la tuque contemple un cerisier tannant parce que la patate magasine.

Ce sirop abandonne la cabane à sucre. La galerie avale ce moulin. Cette bouteille chante ben vite, mais une étoile poursuit la galerie derrière la bébelle.

Pourtant, le silence barre cette brosse rêveuse parce que la bobette s'égare. La cenne grelotte, cette lanterne tremble ; ainsi, le sommet cache le cimetière. Batince, cette cabane à sucre garroche la cheminée, faque notre sorcière résonne encore une fois ! Notre fenêtre sacre à reculons, mais la citrouille timide polit l'ancre chez le moulin ivre.