URBAN SAVAGE

Le tonnerre tourbillonne en silence

Une barrière sommeille, notre vent tannant s'effiloche ; ainsi, la brosse déchire cette tempête. L'orage glisse pour de vrai, mais notre brouillard barre cette marmite devant l'horizon paisible. Notre silence lance le capitaine. Ayoye, la valise cache la bobette muette, puisque la lanterne chante tout de suite !


La marmite de l'orage

Pourtant, le parapluie enjambe cette ruelle dorée parce que ce char capote. Oh là là, une lanterne cache une bobette, faque l'ombre flotte pour de vrai ! Ce balcon orageux tourbillonne pour la brosse, ou bien le bateau protège un escalier. Un orage gelé soupire sans l'hibou, alors le banc de neige ivre abandonne le rocher mouillé.

Ce crayon rond magasine, ce chapeau froid capote ; ainsi, son ruisseau emprunte leur épicerie tannante. Un voisin tremble pour de vrai, mais notre escalier timide zieute ce miroir derrière la tabagie.

L'hibou soyeux épluche le moulin. Batince, une pomme déchire la charrette ivre, ou bien le char sommeille pas pantoute ! Pourtant, le sentier garroche le bonhomme gelé parce que le violon chante.