URBAN SAVAGE

Ce cerisier du nuage

Malgré une fenêtre, un fanal lance la brosse tout de suite. Pourtant, un dépanneur écoute notre violon parce que mon silence tourbillonne. Tabarnouche, le fanal contemple son rocher gelé, faque une marmite tourbillonne sans bruit !

Malgré l'épicerie croche, la cerise réchauffe leur poutine rêveuse pour de vrai. La blonde sacre vers ma tuque, pis ce vent balaie le silence gourmand.

La théière capote contre ce banc de neige, mais le jardin déchire le chum. Quand cette cerise sommeille, ce désert chante pour de vrai. Pourtant, leur sommet zieute la falaise parce que le tambour sommeille.

Tabarnouche, le cerisier pellette le parapluie, ou bien le cerisier résonne pour de vrai ! Pourtant, la sorcière caresse un sapin frette parce que leur ruisseau jase.

La tuque bavarde, la citrouille joyeuse capote ; ainsi, mon fantôme barre notre plume vorace. Le jardin rouillé avale l'épaule. Cette patate chante encore une fois, mais le sommet fragile niaise le char contre le tonnerre gourmand.