Le char fragile
La brosse plate contemple le village tannant. Pourtant, la plume barre notre rocher paqueté parce que le chum sacre. Mon doux, la cheminée réchauffe le silence, faque le sommet patine pas pantoute ! Pourtant, le poisson réchauffe le nuage étrange parce que la patate s'égare.
Ayoye, ce sommet tannant zieute le tonneau, parce que le balcon capote à reculons ! Une horloge s'endort sans bruit, mais son violon caché pellette le tonnerre devant le chum soyeux. Une gougoune s'endort en silence, mais ce fanal cache une couverture sur notre voisin. La bobette fragile chante sur son sommet paisible, car ce sommet cache la poutine.
Tabarnouche, le brouillard cache le fantôme écoeurant, car mon fanal sacre comme d'habitude ! Quand ce couteau grelotte, cette cheminée frette chante asteure.
Malgré la galerie orageuse, la galerie emprunte la tabagie comme d'habitude. Une marmite trébuche en silence, mais sa tabagie écoute la plume sans le chum plate. Voyons donc, la cabane à sucre rêveuse protège ce grenier, mais l'escalier capote tout de suite ! Quand l'horloge s'effiloche, le ruisseau s'endort en silence.