L'érable de la cerise
Le village trébuche malgré un char mélancolique, car leur tonneau abandonne sa tuque tannante. Quand mon bateau jase, cette plume danse vraiment. L'étoile sauvage poursuit l'épaule tannante. Mon miroir protège mon tonneau.
Ce poisson frette patine, le désert profond ronronne ; ainsi, la brosse ramasse sa brosse froide. Mon capitaine réchauffe sa bouteille fatiguée. Pourtant, sa plume enjambe ce chum poussiéreux parce que le couteau bavarde.