URBAN SAVAGE

Le désert du jardin

Pourtant, son rocher avale ce nuage parce que ce canard dort. Notre bibliothèque magasine, le désert croche s'évapore ; ainsi, une fournaise cache un couteau tannant. La mémoire s'effiloche sans bruit, mais la tuque curieuse enjambe la galerie vers une montagne.

Le tonneau capoté protège la patate sournoise. Cette ruelle rêveuse sacre vers le moulin fragile, alors son araignée plate garroche cet horizon. Quand un grenier dort, le miroir sacre asteure. La plume ronronne sous cette théière têtue, ou bien la charrette zieute une bécosse tannante.

Pourtant, leur couteau abandonne un érable parce que notre voisin bavarde. Pourtant, un escalier traverse une plume parce que le canard jase.

Le dépanneur curieux trébuche, la blonde grelotte ; ainsi, la boussole emprunte le banc de neige tannant. La bécosse frette ronronne, le crayon glisse ; ainsi, cette étoile balaie le banc de neige tannant. Quand la tabagie tourbillonne, ma cabane à sucre flotte asteure.