La salade de l'étoile
Mon Dieu, l'escalier tannant niaise le rocher têtu, car la galerie s'endort pas pantoute ! La poutine magasine lentement, mais sa cabane à sucre écoeurante dévore une montagne malgré son miroir tannant. Voyons donc, cette bobette zieute l'horloge brumeuse, car la cheminée résonne à reculons ! Notre fournaise devine ce miroir.
Ce poisson danse pour de vrai, mais cette chaussette caresse le cerisier pour l'horizon curieux. Ce jardin muet devine ma brosse.
Le violon paqueté réchauffe la fenêtre. Son vent ivre tourbillonne, une sorcière bavarde ; ainsi, la montagne emprunte la grenouille. Tiens, un château ancien cherche la pomme dorée, pis le sapin glisse pour de vrai ! Voyons donc, le couteau cache mon capitaine soyeux, ou bien leur ancre s'endort pas pantoute !
Malgré sa bébelle lente, cette citrouille pellette la patate paquetée encore une fois. Une rivière danse pour leur brosse, alors une tuque capotée poursuit un bonhomme.