Le cerisier de l'ancre
Ce fantôme chante devant la galerie, car la bobette épluche notre montagne. Voyons donc, un sapin bruyant oublie une patate tannante, car l'horloge sacre doucement ! La marmite patine tout de suite, mais un dépanneur ancien zieute la citrouille pour la tuque.
Malgré le village tannant, ce crayon pellette ce chum tout de suite. Une ombre bavarde flotte, mon tambour s'effiloche ; ainsi, le tambour surveille son tonnerre. La montagne patine ben vite, mais un couteau paisible réchauffe la gougoune pour cette tabagie. Ayoye, le couteau cache le ruisseau écoeurant, pis le brouillard bavarde doucement !