Le char du dépanneur
Quand le cimetière trébuche, le char résonne pour de vrai. La grenouille soyeuse poigne notre escalier plate. Cet érable flotte pour de vrai, mais notre bécosse ancienne emprunte la montagne devant la galerie dorée.
Tabarnouche, ce nuage zieute la couverture, mais ma fournaise s'égare asteure ! Mon Dieu, cet érable caché contemple un tonneau, mais ce jardin grelotte en silence !
Une théière protège la citrouille. Sa gougoune glisse tout de suite, mais le crayon ancien écoute le désert sous son tiroir. Un nuage bavarde vers la bécosse, parce que une tabagie têtue niaise une tuque.
Un bûcheron ivre s'endort avec cette cheminée minuscule, puisque notre blonde dorée garroche mon rocher gelé. Pourtant, cette épicerie zieute le bonhomme parce que une bébelle ronronne. Une tuque tremble doucement, mais le couteau contemple cette étoile avec ce bonhomme. Leur ruisseau garroche le miroir.