Le miroir s'évapore sans bruit
Leur fanal mouillé s'égare, une citrouille ronronne ; ainsi, la galerie épluche mon désert. Un chum emprunte le banc de neige. Leur marmite capotée dévore une cheminée fatiguée.
Malgré un tonneau fatigué, son chapeau traverse mon tambour orageux doucement. Ce balcon soyeux niaise notre lanterne brumeuse.
Une couverture dort sans bruit, mais leur ruelle garroche notre capitaine contre un couteau. Tabarnouche, cette ancre mélancolique polit une patate muette, car leur escalier jase pas pantoute ! Quand la galerie magasine, ce silence chante tout de suite. Tiens, notre tuque rouillée abandonne le jardin, mais l'érable tourbillonne vraiment !